Éditions: Speak (VO), Gallimard (VF)
Résumé (version française):
Miles Halter a seize
ans et n'a pas l'impression d'avoir vécu. Assoiffé d'expériences, il décide de
quitter le petit cocon familial pour partir loin, en Alabama au pensionnat de
Culver Creek. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières
fois. C'est là aussi, qu'il rencontre Alaska. La troublante, l'insaisissable et
insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young.
Ma note : 5/5 :D
Mon avis :
MON DIEU LA FIIIIIIIN !!!!
Bon. On se calme. Bien sûr, je n’aurais pas donné 5/5 à ce
livre si tout le reste était mauvais!
J’ai tout d’abord adoré l’atmosphère de Culver Creek.
D’accord, tout le monde fume à toutes les deux secondes, ce qui n’est
franchement pas mon genre, mais excepté ça, j’ai beaucoup aimé! La
rivalité entre certains élèves était savoureuse, et les tours joués ainsi que
les parties de basketball m’ont fait passer de très, très bons moments.
Ensuite, les personnages. Même si je n’ai pas
particulièrement aimé le personnage principal, Miles (alias Pudge), qui m’a
semblé un peu faible et influençable (mais j’ai beaucoup aimé sa passion pour
les célèbres derniers mots), les autres ont été parfaitement à la hauteur. Le
Colonel m’a particulièrement plu : il est petit, mais c’est lui qui
commande, et il jette par-ci par-là des répliques bien juteuses que j’ai
adorées. Alaska comporte sa dose de mystère et est elle aussi drôle par
moments, mais aussi parfois très réfléchie (elle sort des répliques qui font
réfléchir, et pas juste une fois durant l’histoire). Étrangement, j’ai apprécié
le directeur, « The Eagle », avec son « Look of Doom »
(désolée, je l’ai lu en VO et je sais pas trop ce que signifie en français ce
regard qui le rend si célèbre). Le professeur de religions, Mr. Hyde,
est très intéressant dans ses cours : c’est comme s’il ne faisait pas qu’enseigner
aux élèves de sa classe, mais aussi à nous, les lecteurs.
Et comment passer à côté du style d’écriture de John Green...
Il est si captivant ! Il est capable de chevaucher le comique et le sérieux –
il a même réussi à rendre drôle une scène de sexe, ce qui est pour moi un vrai
tour de force – et il y a plein de ces petites phrases si philosophiques
et pleines de sens qu’on doit absolument les noter quelque part pour être
certains de ne pas les oublier. C’est fou comme cet auteur nous fait réfléchir
! Mais contrairement à un cours de philosophie, avec lui ce n’est pas lourd du
tout et c’est agréable.
Parlons un peu de la fin... Ne vous inquiétez pas, je ne
vous la gâcherai pas!
La partie « après » du livre (car il est séparé en
deux parties, le « avant » et le « après ») est tout
simplement WOW et nous fait réfléchir profondément sur la vie. Juste pour vous
donner une idée, ça m’a pris une heure pour ne lire qu’une quinzaine de pages,
parce qu’il y avait trop de phrases réfléchies que je ne voulais pas oublier !
J’ai
vrrrrraiment aimé le message d’espoir transmis à la toute fin, et je suis pas
mal certaine que je ne vais plus jamais être capable de penser de la même façon
que je pensais avant de lire ce livre. Vraiment, c’est un roman qui vous
bouscule à l’intérieur, mais un bousculement du genre gentil.
Vraiment, Looking for
Alaska entre sans aucun doute dans la liste des meilleurs livres que j’ai
lus de toute ma vie, au même titre que Nos
étoiles contraires. Je crois que j’aime bien John Green ! J’ai hâte
de voir si ses autres livres sont à la hauteur de celui-ci (et si oui, je suis
une fille comblée !)
Je le recommande à tous ceux qui aiment bien réfléchir sur
la vie tout en passant un excellent moment ponctué d’éclats de rire ! :)

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